En parler, c'est agir

Publié le par Pascal

Parlons-en pour mieux choisir

 

"Dans ma famille, la mort, on n'en parlait pas ; c'était une manière de conjurer le sort. Cela faisait peur. Un jour, la discussion est venue sur le sujet : qui était prêt à donner ou non, un de ses organes après sa mort ? Pas facile de lever un tabou. Dire que l'on se sent mieux de parler de la mort serait mentir. Mais maintenant nous nous savons capables d'en discuter ensemble et comprenons la nécessité de choisir ou non de donner ses organes et tissus après sa mort.

Si par malheur, un jour, un médecin nous pose la question : " votre parent était-il d'accord pour faire le don d'un de ses organes ? " , nous ne serons pas surpris et nous pourrons répondre instantanément. Aujourd'hui, nous nous sentons solidaires des malades en attente de greffe et comprenons l'inquiétude et l'angoisse de leur famille.... alors que nous ne les connaissons pas. "

Isabelle, Région Parisienne

Source : "Don d'organes, d'une vie à une autre "  Etablissement Français des Greffes  www.efg.sante.fr

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